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Alors le radical pragmatique que je suis dit que si un phénomène existe, il faut le nommer, il faut en parler, il faut le définir, il faut le qualifier, il faut l'expliquer, il faut trouver les moyens de lutter contre.
C'est aussi en luttant contre le racisme anti-blanc, qu'on lutte contre l'extrême-droite.

Rokhaya Diallo admet elle-même qu'un phénomène existe, que des gens se font discriminer et injurier parce qu'ils sont blanc. Mais pour elle il ne faudrait pas en parler, ni même le nommer. Quand on devine que ces gens se dirigeront fatalement vers l'extrême-droite, c'est totalement irresponsable.

Un Cesna 152 et un Airbus A380 n'ont pas le poids ni la même taille, il n'ont pas le même bruit, ne consomment pas la même quantité de kérosène, ne transportent pas le même nombre de passagers, ne nécessitent pas le même niveau de qualification pour être piloté, ni la piste d'atterrissage. Pourtant l'un comme l'autre sont des avions.

Moi, je n'ai souci à parler de racisme anti-blancs, mais bien-sur il faut sérier. D'un coté nous avons un racisme que l'on peut qualifier de systémique, institutionnel (même si ce n'est plus assumé), avec une longue et lourde histoire, dominant. De l'autre coté nous avons en fait un racisme en réaction, un contre-racisme pourrait-on dire. Ce n'est pas la même chose, mais il s'agit pour moi tout autant de racisme, parce que cela répond à la définition que je donne à ce mot.

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