Des lèvres frôlant les miennes.
Une fièvre commune.
Une faim insatiable.
Et l'infini comme paysage.
Quand ton réveil à la douceur d'une caresse et la tendresse d'un baiser.
<3 <3
Un bon petit son .. ✌💜💜
https://youtu.be/09RbGsUkRIc
Traîner histoire de voir si le temps aussi ralenti
Je ne sais ce qui provoque cela, que chez certains je provoque l'émoi.
Comparer tantôt au lys tantôt au lilas, je m'étonne d'avoir tant d'éclat.
Quand je me regarde je ne vois qu'un corps emprunté dans lequel je ne me reconnais pas.
Je vois mon reflet, j'en baisse les bras.
Mais forte de tant de désirs de grandir face à cela.
Je fonce vers un vrai moi.
"Ne me laisse jamais voir ce que je peux être dans ton regard.
Laisse-moi rêver."
Quand ma voix se brise et se fait rauque, je regrette sa douce énergie.
Ma vivace lueur se faisant d'une lenteur terne, je tente de tenir, de ne pas défaillir.
Mais cela est complexe, de ne pas percuter la berge, quand durement tu tiens la barre de ton bateau cauchemar.
Je tente de lancer des mots sans gravité afin de ne pas mimer l'agressivité, surtout pour me protéger.
Me mettre en sûreté.
En attendant mon retour à la réalité.
"L'Homme n'est supérieur aux autres espèces que par sa violence.
Le fait qu'il soit en haut de la pyramide alimentaire n'est que le résultat de sa guerre incessante face à la nature. "
Pauwels.E
@Fabrife coin coin
Mon coeur tragédie.
Corps poétique.
Cerveau tragique.
Je l'avoue, j'aurais préféré que l'on m'arrache le coeur que voir dans ton regard l'image que tu as de moi.
Me pensant dans les mêmes dorures que là ou je t'ai placé, me voilà démunie tombée à tes pieds.
Rien n'aurait pu m’asséner pire plaie que ce portrait putride que tu as peint. Qu'ai-je fais pour ainsi t'atteindre ?
Pour qu'ainsi tu ais envie de dépeindre de haine mes traits si froids.
J'en suis désolé, si je t'ai blessé, moi qui n'avais pour raison que panser tes plaies.
Dans le fond t'es naïf, de croire que tu m'atteins avec tes délires. Tous ce que tu fais m'attriste, tu me fais penser à la pluie derrière une vitre.
Tu te refuses le soleil essayant de te convaincre que ce sont les autres qui le cachent.
Mais enlève dont tes œillères très cher.
( partie 2 )
peu importe ce que tu dis , ce que tu hurles.
Rien n'est aussi violent que tout ce que tu penses.
Tragiquement tes yeux mentent, ils miment colère.
Cesse donc de te convaincre de la sorte, que tu es aussi fort qu'un roc.
Crier ne te donne aucune crédibilité et tu le sais, que c'est sur toi que tu t'énerves.
( partie 1 )
Cela fait longtemps que j'existe maintenant.
Tournant sur moi-même, observant au loin un monde recouvert de couleurs.
Pendant un temps, j'y voyais de grands êtres recouverts d'écailles, mais maintenant j'y vois grouiller de petits singes nus, détruisant, brouillant les belles couleurs que j'avais jadis en tableau.
Il n'y a maintenant plus que du gris, de la suie et le néant.
Ce qui était beau, vivant n'est plus que mort et silence.
Au revoir Gaïa.
#mercredifiction
De noir vêtue je ne cherche qu'à vaquer à de vivaces pensées.
Mon cerveau obsédé à trouver toutes vérités.
Sans réel contrôle, sans atteindre ce but, mes yeux restent dans le vide, ma pensée se rivant sur de complexes remarques relatives à mon regard.
Le monde vivant à mon pourtour sans réussir à m'atteindre, je continue à poursuivre le flux incessant de mon questionnement.
D'une douce main frôlant ma joue je n'ai que le souvenir.
Des frissons se baladant sur ma peau au contact de cette main je n'ai que de vagues rappels.
Cri étouffé au fond de moi, appelle à tendre le bras.
Un jour j'aurais un paradis à moi, en attendant je n'ai que des rêves à moi.
Avoir eu l'importance d'une brise.
L'utilité d'un miroir.
Et l'impact d'une feuille sur le sol.
A toi à qui j'aurais aimée tant donné.
Si l'Homme est au paroxysme de l'évolution c'est qu'il doute de sa nature et n'en accepte aucun aspect.
Il se refuse donc à accéder à l'Humain réel résultat de son évolution.