Pour ma , je fais dans le fait divers.
"L'inconnu de la Poste", de Florence Aubenas raconte le meurtre d'une postière dans une petite ville de l'Ain, une affaire dans laquelle le comédien Gérald Thomassin (devenu une sorte de routard camé) a été impliqué avant de disparaitre de la circulation.
J'aime bien l'écriture sans fioritures de Florence Aubenas, pleine d'humanité, qui crée l'air de rien une atmosphère bien particulière.

Coucou les choupimastomouths au beurre de cacahouète et à la confiture de fraises.
J’ai dormi mais le réveil est laborieux. Heureusement, ce soir, c’est les vacances ! (on parie que demain, je suis debout à 7h30 spontanément?)
Je vous souhaite un bon vendredi, les mastochoux. Pensez à partager votre et prenez soin de vous.
Je vous bisouille tout doux.

Allez, une petite avant la visio-réunion de 14h !

Je suis plongée dans de la littérature pour (grands) ados avec "D'or et d'oreillers" de Flore Vesco, une revisite drôle et sensuelle du conte de la princesse au petit pois. Ça se lit tout seul et avec gourmandise...😉 ❤️

Mort #VendrediLecture 

Pause !
Je viens de commencer "Vivre avec nos morts" de Delphine Horvilleur. Une réflexion sur la place de la mort dans notre société et dans le contexte pandémique actuel, par une femme rabbin qui a un rapport quotidien avec le deuil, les cérémonies funéraires.
J'aime beaucoup la façon dont elle parle de la mort, qui rejoint beaucoup de mes propres préoccupations et réflexions (j'ai un rapport très "facile" avec la mort, ça m'interroge).

1/2

islandaise, un auteur que je n'avais jamais lu, Gyrdir Eliasson avec "La fenêtre au sud".
Ce roman (?) est une suite de réflexions d'un écrivain qui essaie d'avancer son roman dans une maison au bord de la mer que lui a prêté un ami.
C'est sans queue ni tête, une suite de paragraphes qui n'ont souvent rien à voir entre eux mais une jolie rêverie sur la vie, l'amour, la mort, l'écriture...

Et je partage ma avant d'oublier : je suis en plein milieu des "Impatientes" de Djaïli Amadou Amal, prix Goncourt des Lycéens 2020. Un roman terrible sur le mariage forcé de 2 jeunes filles au Cameroun, dans une société polygame où la violence fait loi. C'est dur et suffocant...

Pour ma , je renoue avec la littérature pour ado avec un roman prêté par une collègue : "Long way down" de Jason Reynolds.
Ce roman raconte le désir de vengeance d'un jeune garçon après la mort de son frère aîné, abattu par une bande rivale. Le tout en vers. C'est à la fois très fort et très lent, je ne sais pas encore si j'aime ou pas.

Le bus trainasse. Du coup, j’ai le temps de vous donner ma : j’ai commencé hier « La vie en relief » de Philippe Delerm. Et c’est très delermien, sans surprise. Moi j’aime bien, c’est une version littéraire des ! 😜

Je viens de commencer « Le parfum des fleurs la nuit » de Leila Slimani. C’est mon premier livre de cette autrice. J’aime beaucoup son écriture pour l’instant.

Tiens, et si je partageais ma , histoire de changer un peu de sujet sur cette pouetline ?!
J’ai commencé avant-hier « L’effet Domino » de François Baranger, un polar qui se déroule au début du 20e siècle et dans lequel un inspecteur breton est appelé à la rescousse par le préfet de Paris pour traquer un tueur sanguinaire.
C’est plaisant à lire, notamment au niveau du vocabulaire et du style.

Vite vite ma !
Je suis en train de terminer "Mygale" de Thierry Jonquet. Ce n'est pas récent bien sûr mais je ne l'avais jamais lu.
Et c'est terrifiant, oppressant... Jonquet savait y faire pour installer des ambiances bien sordides.

Pour la de cette semaine, je suis retournée en Islande avec "Les roses de la nuit", d'Arnaldur Indridason, première enquête de l'inspecteur Erlendur (écrite avant "La cité des jarres" mais publiée seulement maintenant).
C'est délicieusement maladroit, comme peut l'être un écrit de débutant mais l'Islande, quoi... Je tourne les pages sans m'en rendre compte.
Merci à mon amoureux de me l'avoir offert ! ❤️

J'ai cédé aux sirènes médiatiques et commencé "L'anomalie" de Hervé Le Tellier, prix Goncourt 2020. Et j'aime bien, je suis happée par cette histoire que je vais terminer en moins d'une semaine, ce qui est un exploit par rapport à mes précédentes lectures...

Ma : "La salle de bal" de Anna Hope. L'histoire d'une femme internée en asile psychiatrique au début du siècle dernier en Angleterre après avoir brisé une fenêtre de la filature dans laquelle elle travaillait.
Je n'en suis qu'au tout début mais ça s'annonce intense et violent... Le bémol ? Encore un récit à voix multiples...

J'ai repris un peu la littérature jeunesse, en ce : je suis dans "Deux secondes de moins" de Nancy Guilbert et Marie Colot, une histoire touchante de deux ados (l'un défiguré dans un accident de voiture et l'autre endeuillée après le suicide de son amoureux) qui vont se trouver et se soutenir l'un l'autre à travers la musique classique.
Pas fou-fou niveau écriture mais plein d'émotions mêlées.

Ma , pendant que j'y pense et parce que j'ai enfin fini ma lecture précédente :

Retour en Islande avec "L'affaire Benedikt Gröndal" de Guðmundur Andri Thorsson. Un roman un peu austère sur la faute, la culpabilité, l'éducation. Je ne m'éclate pas mais bon, on ne peut pas lire que des romans de greluche non plus, si ?! 😉

(c'est remarquablement bien écrit, ceci dit)

Ma a un titre trompeur : "Samedi 14 novembre" de Vincent Villeminot raconte le jour d'après les attentats de 2015 et comment un jeune homme, rescapé et ayant perdu son frère à la terrasse du Carillon retrouve par hasard un des jeunes qui était dans la voiture des tueurs.
C'est de la fiction, bien sûr, mais ça prend aux tripes.
Littérature pour grands ados (ce bouquin était sur ma pile à lire depuis plus d'un an...)

Je suis toujours dans "Couleurs de l'incendie" de Pierre Lemaître. J'avance bien dès que je m'y mets mais j'ai tellement peu de temps pour lire, ces temps-ci...
Dommage parce que j'ai plaisir à ce portrait d'une époque et de personnages tous un peu tordus, j'aime l'écriture de Lemaître.

Oups, j’ai failli oublier ma ! Je suis dans « Couleurs de l’incendie » de Pierre Lemaitre, bien longtemps après avoir lu « Au revoir là-haut ». Je viens de voir le film et ça m’a donné envie de lire la suite.

Ma m'a happée dès les 3 premières pages.
"Croire aux fauves" de Nastassja Martin raconte la rencontre violente et inopinée entre l'autrice, anthropologue, et un ours, au fin fond du Kamtchatka. Elle raconte comment elle a survécu, soignée d'abord dans un hôpital d'un autre âge en Russie et surtout l'impact de cette "rencontre" sur sa vie.
J'aime beaucoup son style, sa poésie et les questions qu'elle se pose.

Déplier

Septie 🌸📚 recommande :

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