"We need to expand our attention to the systems that these mechanisms support; systems in which our participation is often both transparent and involuntary. By taking a systems approach to data I believe we can make better things. And we might also find deeper and more meaningful questions– questions that are as much about how these things work (or don’t work) as why they exist in the first place."

You Say Data, I Say System

medium.com/@blprnt/you-say-dat

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Particulièrement frappant, l'exemple donné dans l'article : comment répartir les noms des victimes du 11 septembre sur le mémorial en leur honneur ?

Sachant que les proches peuvent émettre des souhaits de proximité avec d'autres noms.

Le problème ne se résout pas du tout pareil si on considère les noms comme des unités égales ou comme des unités uniques (avec chacun leurs longueurs et contraintes suivant la fonte choisie).

Ni si on considère le mémorial comme un système idéal vs un système réel (avec des rainures entre les dalles, des coins triangulaires chelous).

Le propos global de l'article étant qu'il n'existe pas tant de "données", mais toujours un système de collecte, calcul et représentation pour produire de la donnée. Et qu'on ferait donc mieux de lire "système de données" pour garder en tête les questions qui produit le système, comment, pourquoi.

Rien de nouveau, mais l'exemple est touchant, je trouve.

Cité dans l'article, un autre court article parlant de logique booléenne, de prisons, de langage, et puis d'erreur humaine.

Consider The Boolean

source.opennews.org/articles/c

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