@bpruneau Au moins, les Québécois, ils arrivent à trouver de VRAIES bonnes traductions qui donnent envie de les employer !

(Mais pourquoi, par ailleurs, gardent-ils des termes anglais dans leur langage courant comme “chum”, ou emploient-ils des mots français dans des syntaxes typiquement anglaises, qui rendent nombre de leurs écrits quasi-incompréhensibles pour le reste des francophones ?)

@TritTriton On utilisera "chum" effectivement dans le langage courant parlé. Par contre, à l'écrit, on va utiliser "conjoint".
En France, on se stationne dans le "parking". Au Québec, on se "parke" dans le stationnement.

C'est simple:
Quand le discours est PUBLIC (Titres de films, marques, slogans, etc.), on se force pour dire les bons mots. S'il n'y en a pas de bons, on en invente.
Quand le discours est PRIVÉ, c'est une toute autre histoire.

Mots français, syntaxes anglaises? Par exemple?

@bpruneau Le meilleur qui me vient en tête, c’est le webcomic de Sophie Labelle : “Assignée garçon”. La version française n’est vraiment pas pensée pour un public francophone non québécois (et c’est un peu dommage, je trouve, même si c’est un peu le seul vrai reproche que j’ai à lui faire).

@TritTriton Effectivement, la version est québécoise, et non pas francophone. Visiblement, ici, on voulait interpeller les jeunes Québécois, et c'est pourquoi les références sont assez typiques de la réalité québécoise, et, comme j'ai déjà dit, quand il s'agit de conversation privée (Hé mon "pit"...) on ne fait pas vraiment attention aux anglicismes.

assigneegarcon.tumblr.com/post

@bpruneau Peut-être, mais bon, en publiant sur Internet, elle devait se douter que son audience serait de fait internationale (et peut tout aussi bien servir aux non Québécois, accessoirement).
D’un autre côté, ça peut aussi nous apprendre les subtilités de la langue locale, tout ne serait donc pas forcément à jeter…
Enfin, voilà.

@bpruneau Cela dit, je trouve encore une fois bien étrange que le Québec tienne à cette réputation de défense du français dans une Amérique du Nord anglicisé limite par la force (surtout au Canada), et ne se préoccupe finalement pas (en “interne”) de “polluer” (on se comprend ?) ainsi ledit français avec des mots, tournures et syntaxes directement repris tels quels de la “langue ennemie”.
Enfin, ça, c’est juste moi qui n’aime pas les incohérences, c’est tout. Pour ça que ça me trouble.

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@TritTriton Chacun se défend contre l'anglicisation comme chacun peut! Je ne peux quand même pas contrôler tout le monde... 😛

Au Québec, on a une charte de la langue française qui oblige tout ceux qui veulent faire du commerce à le faire en français. Les produits vendus sont donc traduits. Mais elle ne peut pas contrôler ce qu'on dit dans la rue...

Les films : fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de

Nous, au McDo, on mange un Quart de livre. Et des McCroquettes. Idéalement, pas en même temps...

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