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je vous envoie

le faible souffle d'air du soir
qui fait frémir le bout des branches
et puis caresse enfin la peau

un supplément de temps clandestin
pour le lourd sommeil du matin

du beurre un peu trop froid
sous le miel de sapin
qui voudrait bien glisser
dans la nuit du café

un refrain lancinant
inconnu mais charmant
sortant du transistor
comme un combattant trop naïf
armé de mots vrais sans malice

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