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On achève bien les gros

«Je m’appelle Gabrielle, j’ai 39 ans, je mesure 1m54 et je pèse 125 kg. J’ai tendance à dire que je mesure une Kylie Minogue et que j’en pèse trois.» C’est sur ces mots que débute le film de Gabrielle Deydier (Arte). Elle enchaîne : «Vous pensez que vous allez voir un film sur une grosse qui veut perdre du poids ? Et ben non.»

Film en ligne sur ARTE: arte.tv/fr/videos/086161-000-A

Grossophobie et relations amoureuses, mon expérience.

Ça n'a jamais été anodin. Soit on m'a demandé de mincir, soit on m'a dit que les grosses faisaient fantasmer, soit on ne m'a pas donné ma "chance", parce qu'une fille doit être plus mince et plus petite que l'homme, soit mon corps n'a pas été aimé car dérangeant. Mon gabarit a toujours été évoqué ou gênant. J'aimerais juste qu'il ne le soit pas, que ça ne soit ni gênant ni un objet de fantasme, juste un corps parmi d'autres.

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Téléfilm "Moi, grosse" d'après le bouquin de Gabrielle Deydier, "On ne nait pas grosse".

madmoizelle.com/moi-grosse-100

Il aborde les mêmes points que le documentaire "On achève bien les gros" mais dans une gentille fiction.

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@guillemettesilvand
Bonjour, j'ai envie de dire pour pousser plus loin la réflexion, la personne est un tout, un corps et une personnalité indissociables. C'est un tout qu'il faut regarder dans son ensemble. S'arrêter sur le corps ce n'est pas regarder la personne dans son intégrité. C'est comme regarder un paysage et ne s'arrêter que sur un détail...

@guygoye

Je suis tout à fait d'accord! Sauf que ce n'est pas comme ça que ça se passe. Tant que l'apparence physique reste la première impression et reste un frein ou une motivation à découvrir la personne, alors il faut "banaliser" les corps différents.

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