Monsieur B. utilise framapiaf.org. Vous pouvez læ suivre et interagir si vous possédez un compte quelque part dans le "fediverse". Si ce n’est pas le cas, vous pouvez en créer un ici.

Monsieur B. @jesuismonsieurb@framapiaf.org

Dites, gens de Mastodon, quelle application légère me conseilleriez-vous sous pour visualiser et manipuler très rapidement des images (typiquement : l'afficher et la faire pivoter ou la recadrer) ?
Visionneur d'images est trop limité (ou bine il peut avoir des greffons ?) et lancer Krita à chaque fois est très lourd.

Décoration peu banale : une fleur en bois pousse dans le carrelage. Cette maison, décidément, ne laisse pas de m'étonner.

Disons-le : Scott Bradlee et son projet Postmodern Jukebox est déjà très haut dans mon panthéon musical.
Dans un tout autre style que le délicieux Dream On, je vous laisse profiter de ce qui suit.
Prenez des écouteurs.
Ça se savoure.

youtube.com/watch?v=IUlRavyDP6

Un alphabet en broderie fait face à ce bureau. Depuis hier soir mes yeux se posent régulièrement sur lui, mais ce n'est qu'à l'instant que je réalisé qu'il lui manque le i.
Le travail est soigné : j'imagine que l'auteure (terminaison aussi sexiste que probable) n'a pas eu le courage de tout reprendre en constatant cet oubli.

Monsieur B. a partagé

Le café du matin se boit dans une cuisine où une trotteuse d'horloge bat la mesure de l'ennui. Chacun dort. Sous les yeux, des copies qu'il me reste à finir avant de reprendre la route.
La petite fenêtre donne à l'ouest. Je n'ai plus l'habitude. C'est peut-être bien le point cardinal le plus triste, qui n'a qu'une promesse sans même l'espoir qu'elle ne soit pas tenue, au moins une fois. La routine de celui qui aura chaud.

Une discussion, hier soir, a porté sur la possibilité d'étendre ces weekends familiaux à des vacances de quinze jours.
*long soupir*
*réflexion*
*accélération du pouls*
*respiration bruyante*
*sueurs*

Sur le bureau auquel je me suis attablé pour travailler, cette photo ancienne de sept personnes prise sans doute devant ce même gîte où nous logeons. Sans explication, cette photo recèle comme un mystère. Quelle histoire a réuni ces sept-là précisément, en ce jour ensoleillé où l'occasion était suffisamment belle pour prendre ce cliché ? Qui l'a pris ?
Quelles rancœurs et amours déçues se cachent derrière les sourires affichés ?
Et quels furent les mots qui suivirent la prise ?

« Un héros c'est une personne très courageuse avec des lazères. »

Le café du matin se boit au bout d'une table en bois comme on en faisait jadis : ruine-genoux, dans la cuisine d'un gîte ardéchois dont les interrupteurs me rappellent ceux de la maison de feus mes grands-parents. C'est un weekend familial où chacun traînerait pour se lever, n'étaient les enfants.
Ma est là. Les chances sont fortes que j'aie des choses à raconter.