Monsieur B. utilise framapiaf.org. Vous pouvez le/la suivre et interagir si vous possédez un compte quelque part dans le "fediverse". Si ce n'est pas le cas, vous pouvez en créer un ici.
A6a0929dd717349d

Monsieur B. @jesuismonsieurb

Je ne vous ai pas encore vraiment parlé de la BM.

Dans la demi-heure qui suivait notre arrivée et les retrouvailles avec A. – dont vous pensez bien qu'avec ses cousines en vacances, elle a bien peu pensé à nous – je repartais avec Belle-maman (aka "la BM") en direction de l'hôpital : ma nièce s'est vautrée d'un lit sur un tiroir. Son portrait n'a rien à envier aux représentations les plus crues de Dracula – les larmes en plus.
J'ai voulu prendre une photo mais à deux ans, la demoiselle n'a pas encore le sens du spectaculaire.

Monsieur B. partagé
Monsieur B. partagé

Entendu ce matin:
Je prends mon passeroute et on peux partir en randonnée

@Sangokuss Oui ! J'étais presque au désespoir d'apprendre que dans leur déménagement, mes parents avaient abandonné le mien. Heureusement : pour d'autres personnes.

@Sue Notre TGV est quant à lui plutôt morne. Six personnes dans la rame qui nous ramène à la maison. Dont deux dames âgées qui, si elles ont dansé la salsa, ne le font plus avec le même entrain depuis longtemps.

Monsieur B. partagé

Brésil : Il paraît qu'ils ont saisi un très vieux téléphone portable. Le Bi-bop à Lula.

Monsieur B. partagé

Pensez à venir me tenir compagnie demain, quand même.

Le principe de la #TableOuverte est assez simple. J'ai envie de voir du monde. Je suis incapable de parler aux gens. Alors du coup je vous convie à ma table.

C'est pas une conférence. Y'a pas de sujet. C'est juste pour discuter gentiment.

C'est demain soir. A partir de 19h42 plus ou moins une heure. Jusqu'à fin de service.

Au Pouchla. 10 rue mandar dans le 2e à Paris.

@goofy
1) Avaler la clef suppose un excès fou et un désir d'irrésolution : il faudra bien attendre ;
2) ce que je craignais à la relecture se confirme : le frère n'est pas avec sa sœur – il aura joué dans une autre pièce.
Pour ce qui est de comprendre, il faut remonter loin. J'aime, dans l'ensemble, les histoires qui finissent mal – pour mieux me réjouir de celles qui finissent bien, devant lesquelles je suis atrocement critique.
Merci pour cet intérêt !

Suzanne T. était une fillette que les voisins qualifiaient de « difficile ». Son père excédé décida un soir de l'enfermer dans sa chambre et d'avaler la clé. Elle ne serait libre au mieux que le lendemain. Condamnable en soi, cette punition n'eût pourtant pas porté à conséquence si le petit frère de Suzanne, Karl, n'avait choisi alors de jouer avec des allumettes subtilisées aux cuisines. Les rideaux prirent feu.
On retrouva Suzanne le surlendemain, dans les décombres refroidis.

L'amour quelquefois fait faire des folies. Pour impressionner sa fiancée et malgré les supplications de cette dernière, le Californien Jakob H. escalada le pont du Golden Gate avec un appareil photo. Il comptait lui faire vivre par procuration la magie du paysage. Un fourgon de police passa. L'agent Purston, après avoir hélé en vain, témoigna de la suite : Jakob H. venait d'atteindre le sommet du pilier quand un canard sauvage distrait le percuta en pleine gorge.
Chute mortelle.

Aéroport de Vienne. Sur ma gauche, un Français en costume, plus jeune que moi, discute avec un Américain plus âgé, avec lequel il entretient des rapports professionnels. Son attitude est empruntée, dans le rôle parfaitement maîtrisé du cadre dynamique qui montre un respect obséquieux à celui dont il convoite la place. Il a été formé pour ce faire. Son ambition est résumée dans cet échange, qui dépasse celui qu'il est, le marquant jusque dans la solitude de ses gestes.
J'ai bien connu aussi.

Ça va être compliqué pour les fictions de la semaine, je ne vous le cache pas.

Monsieur B. partagé

De toute évidence, marcher entre seize et vingt kilomètres chaque jour, quand ce n'est pas spécialement son habitude, fatigue le corps. Merveille de la technologie, mon téléphone m'annonce soixante-dix-neuf kilomètres de marche et piétinement dans les musées depuis le début de notre périple.
Eh bien j'ai un peu mal aux pattes, là, ce matin.

Vienne !
C'est incroyable comme tout est grand ici, pas tant en hauteur qu'en surface. La vieille ville est un musée à ciel ouvert : des palais partout !
Et puis renouer avec la langue allemande est un petit délice personnel.
framapiaf.org/media/WW787neMsG