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Donc, c'est parti. Je crée un fil qui sera enrichi une fois par jour d'un petit texte. [pour celles et ceux qui ne connaissent pas : c'est un générateur de mots/idées/phrases pour inspirer les auteurs et autrices]

Vous voulez voir un clip chouette tout en écoutant de la musique chouette de manière à pouvoir écrire (chouette)² ? C'est ici que ça se passe : youtu.be/EjHPHGOA6bk

Je cherche à résister depuis au moins une heure (oui, c'est court, et, en même temps, quand vous êtes en lutte psychique contre une pulsion de mort, ça peut être très court) à mon envie de me re-faire un compte Tinder. Cela me semble fort mal partie, et pourtant cela sera toujours aussi destructeur, et je risque même de m'attirer des foudres supplémentaires non-anticipables.

J'ai écrit une chanson en anglais hier ; rien d'extraordinaire, sans doute des fautes de langue, mais je suis assez fière de moi parce que cela faisait longtemps que je n'avais pas écrit de chansons, et c'était bien la première fois que je le faisais en anglais.

Kiss me, kiss me like your life depends on it.

J'ai dans mon cœur un trou noir insatiable qui engloutit toute trace d'étincelles émotionnelles.

Hâte de voir "Tous nos jours parfaits", un film Netflix qui sortira le 28 février, et qui, à sa bande-annonce, me laisse penser qu'il serait question d'une façon ou d'une autre de trouble de la personnalité borderline.

(J'avais écrit "Se peut-il" et je crois que j'avais juste en fait ; il est rare que je doute sur la grammaire mais là mon cerveau fatigué se dit qu'il y a une faute.)

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"Ce peut-il qu'on nous aime pour ce que nous sommes ?"

Il y a sans doute un problème quand les patient·e·s (dont moi-même) d'un hôpital psychiatrique (public) se réjouissent d'avoir droit à du café absolument immonde mais distribué à une heure inhabituelle : après le déjeuner, un dimanche.
(Normalement nous avons accès libre à du café au petit-déjeuner et au goûter uniquement, le reste du temps nous avons accès à une machine payante.)

A parler nouvelle vague, on en parlerait presque Nouvelle Vague. C'est d'ailleurs comme cela que quelques connaisseurs ont qualifié mon court-métrage. Du coup je suis légitime. (Non, ça n'a aucun sens.)

Voilà, nouvelle vague : nouvelle photo de profil.

D'ailleurs, j'ai un blog, un peu vieux, où il ne se passe pas grand-chose, où il s'agit aussi de vagues mais moins de billets d'humeur, ici : pomlodieblog.wordpress.com/
C'est encore lié à mon compte Twitter, comme vous pourrez le voir, sur lequel je suis inactive au possible. Cela me semble très loin comme monde...

Comme je vous l'avais dit je crois, je passe sur les sites de micro-blogging par vagues, et une nouvelle vague commence (oui, on est sur un océan assez capricieux tout de même).

Bouh. Je suis de retour pour vous jouer un mauvais tour (ou pas) !

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stresser suffisamment pour faire les choses bien, mais pas trop pour ne pas perdre ses moyens...

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