Dans la société dans laquelle j'évolue, quitter brusquement une conversation ou un repas est considéré comme "malpoli", "ça ne se fait pas". Une pression sociale est en place pour empêcher une personne de partir brusquement

Une pression psychologique pour garder la personne contre son gré

L'intention dans ces contextes n'est pas de s'assurer que la personne passe un bon moment pendant le repas ni que la conversation l'intéresse. C'est qu'elle reste, peu importe son ressenti

Quand j'aborde ce sujet, j'ai souvent la réponse : "bah quoi ? je vais pas m'arrêter à chaque minute pour demander si la personne a encore envie de m'écouter/de rester ?"

C'est un procédé rhétorique qui vise à discréditer mon propos en le caricaturant... et ça ne marche même pas
Sincèrement, je pense que ça serait une expérience très intéressante que de passer une soirée avec un timer qui sonne toutes les minutes (ou 2-3 minutes) où chaque personne peut dire si elle a encore envie d'être là

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@davidbruant Le séminaire se passait comme ça à une période. Toutes les 5 minutes, tout le monde pouvait voter pour passer au sujet suivant... C'est hyper violent.

J'ai conscience que c'est pas tout à fait la même chose que tu proposes, ceci étant, je crois que la contrainte est un peu violente.

J'ai bien noté les échanges plus bas où tu tempère un peu la proposition. J'avais envie de te faire par de mon avis :)

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@davidbruant Je crois que je préfère travailler sur le fait de rendre OK le fait qu'on puisse partir pendant une discussion.

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