Pouet épinglé


J'ai rêvé que j'intégrais une coloc' où tout le monde vivait dans un immense grenier super sympa, et l'un des colocs était un jeune pakistanais qu'on appelait "Birdman" parce qu'il portait un vieux tapis persan en guise de cape et sautait de toit en toit, décrochant les caméras de surveillance dans notre paisible banlieue de Londres.

Pouet épinglé

Demigods - Ymir

An ounce of scraped bone for the dirt that covers all, a demiard of blood for the muddy rivers, a strip of muscle to form the tall, silent trees and a spoonful of brains to sprout us, craw-lings.

artstation.com/artwork/RxoOD

Pouet épinglé

Demigods - Ganelhu

Not quite Cthulhu, only so much Ganesha, Ganelhu is the inexplicable chimaera haunting both the depths below and the ethers above, always hungry for souls and flesh, and always ready to hit the dancefloor.

artstation.com/artwork/xEVXO

Récolter les fruits de son labeur. Ou bien peut-être qu'elle est tombée à mes pieds ? Vous ne le saurez jamais.

Plutôt que de "sortir de sa zone de confort", ne vaut-il pas mieux "Étendre sa zone de confort" ?

De bonnes réflexions sur les cryptomonnaies, leur impact écologique et les récentes dérives de spéculation sur le marché de l'art numérique. Ça fait plaisir à lire, c'est plein d'honnêtes sentiments.

everestpipkin.medium.com/but-t

Hadriscus a partagé

Dans le courrier envoyé par le Ministère de l'Intérieur à #GenerationIdentitaire pour lui signifier le lancement de la procédure de sa dissolution, il y a aussi ces graves griefs, quasiment inconnus du grand public
scribd.com/document/495524794/

Un long article de Florian Vivrel (sur Mediapart) sur la sécurité sociale, sa naissance, ses objectifs, et ses mutations successives de 1946 à nos jours.
Le tout mis en scène pour faire participer Ambroise Croizat, son principal père. Incroyablement instructif, et amusant à lire !
Si l'article ne vous est pas accessible je peux vous l'envoyer moyennant une adresse e-mail.

blogs.mediapart.fr/florian-viv

(suite)

Ces confluences -est-ce ou non le fait du hasard, sont situées à des emplacements où le couvert végétal est tel qu'on ne peut naviguer qu'à l'estime. On choisit alors le chemin par élimination, en pratiquant une forme de discrimination sylvestre, ou "délit de sale port".

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Je me suis perdu en montant au mont Choungui.
Le chemin avait beau être tracé, il regorgeait d'embranchements rivalisant avec lui en largeur comme en entretien, si bien que je me trouvai dans la même posture que ces géographes de Jules Verne qui tout leur voyage durant débattirent lequel des affluents de l'Orénoque il leur fallait choisir de remonter, et devait en porter légitimement le nom.

(fin)

“L'artiste se forge dans cet aller-retour perpétuel de lui aux autres, à mi-chemin de la beauté dont il ne peut se passer et de la communauté à laquelle il ne peut s'arracher. C'est pourquoi les vrais artistes ne méprisent rien; ils s'obligent à comprendre au lieu de juger. Et s'ils ont un parti à prendre en ce monde, ce ne peut être que celui d'une société où selon le grand mot de Nietzsche, ne règnera plus le juge, mais le créateur, qu'il soit travailleur ou intellectuel.”

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“L'art n'est pas à mes yeux une réjouissance solitaire, il est un moyen d'émouvoir le plus grand nombre d'Hommes, en leur offrant une image privilégiée des souffrances et des joies communes. Il oblige donc l'artiste à ne pas se séparer; il le soumet à la vérité la plus humble et la plus universelle. Et, celui qui souvent a choisi son destin d'artiste parce qu'il se sentait différent, apprend bien vite qu'il ne nourrira son art et sa différence qu'en avouant sa ressemblance avec tous.”

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“Tout homme, et à plus forte raison tout artiste, désire être reconnu. Je le désire aussi.
(...)
Je ne puis vivre personnellement sans mon art. Mais je n'ai jamais placé cet art au-dessus de tout. S'il m'est nécessaire, au contraire, c'est qu'il ne se sépare de personne, et me permet de vivre, tel que je suis, au niveau de tous.”

Albert Camus, discours de réception du prix nobel de littérature, 1957


L'hiver passé j'ai fait un rêve, qui se passait au printemps. Comme souvent l'endroit était familier mais n'avait pas de nom. J'aurais pu le pointer du doigt sur une carte, pourtant en y allant... il n'y avait rien.

Hadriscus a partagé

Looking to do some personal commissions, please boost!
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Will add CW'd examples below, but theres lots on my feed/the insta linked in my profile
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Yesterday I went from house-dwelling technology-assisted modern mammal to senses-sharp hunter-gatherer on a mission to hunt hedgehog for my tribe.
All was well until I found the hedgehogs. They were... too cute to slay. Seven youngs, too naïve to even flee. Looking at me hoping I was their lost father finally turning up to be their role model. Keep dreaming, youngling. I am but a hunter.
I went home hungry and the tribe was mad at me. Another sunday...

Pouvais-je me douter que ces talus résonnaient autrefois des cris muletiers ? Le passé n'a pas d'écho.

Sylvain Tesson, "Sur les chemins noirs"

Le rarissime fruit à miel de Mayotte. Peu le savent, mais il était plus convoité que le safran à l'époque des Sindbad et Dumont d'Urville. Il pousse, mûrit et flétrit en une heure, ce qui rend sa cueillette très difficile et réservée aux seuls initiés. Heureusement, j'ai mes entrées...

Le nouveau court-métrage de Nick Cross. C'est... un uppercut. Faut regarder.

youtube.com/watch?v=bIt_Di_nYO

Faites-moi passer vos idées et propositions, au cas où je serais tiré au sort pour faire partie des 35 citoyens du grand panel devant être décisionnaire sur la stratégie vaccinale à adopter face au coronavirus (sic).

J'étais parti sur un grand sacrifice des élites pour apaiser le dieu des virus, mais il faudrait faire ça par pleine lune et la prochaine n'est que le 28... le temps presse !

J'en profite aussi pour passer un message à Manu ?

« Le mode de pensée que nous sommes finalement en train d’adopter quant au passage des objectifs de la domination humaine et de la croissance illimitée à celui de l’adaptabilité humaine et de la survie à long terme est un passage du yang au yin, il implique donc l’acceptation de l’impermanence et de l’imperfection, de la patience dans l’incertitude et l’improvisation, de l’amitié avec l’eau, l’obscurité et la terre. »

Ursula K. Le Guin

Hadriscus a partagé

C'est 2 photos devraient quand même vous faire comprendre dans quel pays nous vivons !!!

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