Pouet épinglé

Bonjour tout le monde ! :blobcheerbounce:

J'ai besoin de vos lumières 💡

Je souhaite avoir un site où publier différents articles. Je souhaite que ces articles puissent évoluer avec le temps et que l'on puisse voir l'historique depuis leur création.

Est-ce que la forme d'un wiki est le plus adapté ? Si oui (ou non) quel(s) CMS me conseillez-vous ?

Merci à vous :blobaww:

Boosts appréciés !

Pouet épinglé

repost 

RT @ValaAfshar
NASA computer programmers pose for a group photo in 1953.

RT @sudeducparis@twitter.com

Quand on est dans une école avec des locaux délabrés, des moyens d'accompagnement mutualisés, des absences non-remplacées, des réseaux d'aide démantelés, c’est pas leur histoire de carré régalien qui gommera le démantèlement du service public d'éducation.

🐦🔗: twitter.com/sudeducparis/statu

🎈 Wiquaya relie l'informatique et le féminisme

💻Être queer, c'est quoi ?

🌈 On propose une mini-vidéo sur des thèmes importants

➡️ helloasso.com/associations/wiq

🔥 Le RT est doux.

#queer #informatique #lgbt #feminism #internetféministe

Bien sûr c'est notre définition brève de queer. La tienne, c'est quoi ?

Petit partage d'un ancien document de @LaQuadrature qui est largement d'actualité

#laquadraturedunet #lqdn

Petit rappel que ce n'est pas de l'indépendance dont vous avez besoin
Mais de l'autonomie

Un jeune en campagne, il veut pas de voiture pour être indépendant, malgré que ça soit ce qui est souvent dit et pensé, mais il veut veut être autonome

Une personne qui veut un fauteuil roulant, une béquille, un rollator, ce n'est pas pour l'indépendance, c'est pour l'autonomie

L'autonomie, c'est pourvoir compter sur soi et sur les autres

L'indépendance c’est compter uniquement sur soi

L'indépendance n'existe pas dans ce monde, on compte tous et toutes sur quelqu'un ou quelque chose

On n'est pas indépendant-e quand on a besoin d'un toit, d'une stabilité de situation dans le temps, de pouvoir se projeter, de se nourrir, chacune de ces choses repose sur d'autres choses ou d'autres personnes

Et ça serait bien, salutaire, de repenser ces implications et de les nourrir, d'en prendre soin

Petit rappel relou mais si vous pouvez me soutenir pour financer les frais médicaux de mon opération ça m’aiderait pas mal à mettre cette foutue transition derrière moi ❤️
help.tixie.name

RT @SUDeducation_03@twitter.com

Sur nos pages fb, celle du café pédagogique et jusque sur les boîtes mail, les quelques défenseurs de loi Rihlac s'en prennent à notre action collective.

Pour en savoir plus et signer, rdv sur sudeducation03.org/

🐦🔗: twitter.com/SUDeducation_03/st

Si vous vous emmerdez en regardant un film, sachez que VLC a pensé à tout : vous pouvez faire un puzzle.
Dans VLC.
Même en lecture.
:gribz_shocked:

Waaaaaaaa le dernier chapitre de La Gentrification des Esprits vient de me faire 🤯

Ça parle du rapport au bonheur, au confort et à la manière dont la capitalisme lie les deux au point qu’on pense ne pas pouvoir être heureux si on se retrouve dans des situations inconfortables.

« L’idée du bonheur avec laquelle nous vivons est basée sur l’affaiblissement d’autres personnes. Mais nous ne nous questionnons pas car nous tenons à cette idée du bonheur qui écarte la notion d’inconfort. Être dans l’inconfort va de pair avec la responsabilité. Mais le fait est que nous vivons selon des valeurs culturelles stupéfiantes, qui rejettent à tout prix l’inconfort, et que nous payons le prix d’une fausse vie, vécue aux dépens des autres dans une société injuste. »

Et elle continue avec la partie qui attaque : Comment cette notion nous rend insupportable le fait d’être mis⋅es mal à l’aise au point de vivre l’inconfort comme une attaque anti-sociale.

« Notre concept du bonheur exclut toute question gênante ou toute vérité susceptible de mettre certaines personnes mal à l’aise. Être mal à l’aise ou mettre des personnes mal à l’aise est considéré comme antisocial puisque la révélation de la vérité fragilise dangereusement la suprématie. En conséquence, dans notre société, le bonheur des privilégié⋅e⋅s est basé sur le fait de ne jamais se mettre en position d’avoir à rendre des comptes. »

Elle fini en explorant les manières de s’en sortir :

« Si nous voulons transformer nos manières de vivre, il faudra faire de nouveau rentrer l’inconfort dans nos vies, comme processus naturel de l’être humain, et comme responsabilité personnelle. Une fois que nous acceptons le fait que cela ne va pas nous tuer, et que nous nous engageons dans ce processus, il s’avérera à force bien plus tolérable. Une fois que la prohibition de l’inconfort sera révolue, le démantèlement de la gentrification et de l’idéologie suprémaciste fera partie intégrante de nos vies, et en constituera l’aspect le plus intéressant. Ce sera stimulant, et même excitant au final – j’aime me rendre compte que je suis mal à l’aise et essayer de comprendre pourquoi. Ma vie intérieure n’en est que plus riche, je me sens plus profonde et plus humaine. »

Holocauste ; traumas persos, mention actu 

Le climat d'antisémitisme actuel arrête pas de me rappeler mes lectures au sujet de l'holocauste
Et notamment "Je suis le dernier juif. Treblinka, 1942-1943", par Chil Rajchman
Et globalement c'est pas des belles images et de belles pensées qui passent en tête avec cette ambiance d'inculture et de haine

Treblinka c'est un peu l'exemple parfait.

Ce n'est pas le camp de la mort le plus connu. Ni le plus grand. Ces deux titres reviennent à Auschwitz, symbolisant le crime à l'échelle industrielle.

Treblinka a cette particularité d'avoir été un lieu d'extermination systématique et immédiate. Il n'y avait pas de travail forcé à part pour un petit escadron de personnes incarcérées forcées à vider les chambre à gaz et à remplir les charnier, et à la destruction du camp, vider ces charnier sur de gigantesques bûchers.
Ne pas laisser de trace.

A Treblinka les gens, enfin les gens encore en vie après le train de la mort, etaient débarqués dans ce qui était déguisé en gare normale, puis menés dans ce qui apparaissaient être une douche, où le soin a même ete apporté à une déco factice, avec des faiences avec des croix de david etc.
C'était des chambres à gaz.

Le camp n'a fonctionné finalement que peu de temps. Les milliers de cadavres ont été brûlés, le camp rasé et applati.
Ne pas laisser de trace.

Une petite revolte a eu lieu et quelques rescapés ont pu témoignager, de même que des SS ayant participé au massacre.

Beaucoup de négationnistes s'acharnent sur ce camp, niant les preuves de son existence, car ses ruines invisibles perdues dans une forêt polonaise, près de Malkinia Gorna.

Pourtant, quelques témoins soviétiques ayant pris la zone parle de la terre recrachant des debris du camp. Des faiences des chambres à gaz, des os, les morceaux de corps et du bûcher. Comme si la terre elle-même recrachait le crime, écrira un de ces témoins de l'armée rouge


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J'ai appris très tôt l'existence de l'holocauste, j'ai vu trop tôt certaines images, et j'ai très vite compris ce que signifie l'horreur génocidaire à l'échelle industrielle.
Aucune idée de quand c'était, je faisais un petit exposé sur ce sujet en classe (sans doute collège), et j'ai gardé en tête cette énumération : Auschwitz, Belzec, Ordruft, Dachau, Sobibor, Treblinka, Bergen Belsen, Teresienstadt, Buchenwald, Mauthausen, etc.

Je suis horrifiée par ces gens qui comparent l'actu de pass sanitaire à l'enfer concentrationnaire. Ces gens ont-ils déjà lu des récits et témoignages, ont-ils vu les images, ont-ils senti l'odeur de mort de Dachau ou des autres camps devenus musées ? Ces endroits qui respirent encore la mort comme si les crématoires fumaient encore.

Là où certain-es se pensent martyrisés car interdits d'aller au resto, arborant une etoile jaune avec écrit "non-vacciné", j'ai des flashs de la vue de ces marques de griffure sur le plafond bétonné des chambres à gaz : les malheureux-ses mourrant dans le gaz grattaient le plafond de béton dans un infime espoir de sortir.

Là où ça gueule des slogans antisémites comparant le confinement aux camps, j'ai en tête ces images des bulldozers poussant les cadavres, roulant dessus, dans les fosses de Bergen Belsen.

Salut à tous et toutes ! 👋

Aujourd’hui, on vous annonce quelque chose qui devrait vous plaire : nous revenons sur Mastodon, pour de vrai.

rambling manif, perso 

Je suis une femme trans, je suis racisée, je suis précaire.

Et à chaque manif je me balade avec pas mal de matériel sur le dos, parce que je manif tant en tant que personne révoltée, tant en tant que Street Medic.
C'est un engagement couteux en temps, en argent parce que le matériel est couteux et parfois confisqué par les keufs hors cadres de procédure ; c'est aussi un fort engagement émotionnel, parce qu'il s'agit d'être toujours vigilante, de parfois prendre en charge des gens gravement blessé-es, et c'est pour moi déjà de base un effort de sortir, affronter certains regards et certaines réflexion, et sociabiliser.

Beaucoup de temps, d'argent, d'énergie... et pour quoi ?

Parce que je manifeste très peu pour moi-même en définitive.
J'ai manif contre les casses du droit du travail, contre les réformes sabrant le chômage, les retraites, les allocations aux gens précaires.

Mais tout ça..., finalement je ne suis concernée par rien ? Je n'ai pas de travail, j'en aurai jamais, je creverai avant l'âge de la retraite, j'ai pas la moitié de l'espérance de vie des prols en France. Etc etc.

Y a bien quelques manifs féministes, LGBTI, quelques manifs antiracistes etc que je fais et qui me concernent 100%.
Mais c'est des trucs que la majorité des gens s'en tapent. Si c'est souvent qu'on voit des cortèges LGBTI ou à forte majorité racisée dans une manif contre une reforme économique par exemple, c'est plutôt rare qu'on voit Jean blanc cis het soutenir une manif LGBTI pour la PMA et contre le fascisme LGBTIphobe.

La réciprocité.
Ce truc bien absent des manifestations en général.

C'est pas le discours de "Où vous étiez ces dernières années".
C'est le discours de "Vous êtes où au quotidien". Et quand vas-tu cesser de comparer Macron ses ministres et ses flics aux travailleuses du sexe. Quand vas-tu cesser d'être raciste dans tes slogans contre le pass sanitaire. Quand vas-tu cesser tes slogans et pensées LGBTIphobes. Quand vas-tu cesser d'être misogyne. Quand vas-tu considérer le sort des plus pauvres que toi.

Je suis une femme trans, racisée, précaire, et la majorité des discours rassembleurs ne sont que des invitations à jouer la mascotte de mobilisations faussement inclusives. Voire ce sont des invitations à regarder par la fenêtre le grand banquet de ceux qui d'habitude on déjà plus de parole que moi, et qui sont bien heureux de la partager dans leur entresoi juste assez privilégié pour en profiter et vouloir défendre cette place.
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The lesson of this story (of a Catholic blog using commercially resold Grindr data to out a gay priest) is *either* that anonymised data can always be de-anonymised (pretty much the intuition of lots of experts I know), or, less generally, you can't expect an org that benefits from selling other people's data to calibrate how much they should spend on anonymising.
twitter.com/josephfcox/status/

covid, vaccin, gauche, droite, :troll:​ 

Je comprends mal l'indignation que suscite "l'obligation vaccinale" décrétée par l'autre con, dans le chef de personnes que je croyais de gauche. Quand je nous voyais tous énervés l'autre soir, je pensais que c'était en raison de ses annonces sur les retraites, le chômage, et non pas de cette mesure de santé publique. Quelques tours sur les réseaux sociaux ce week-end m'ont montrés que je me trompais.

Je trouve que les modalités entourant l'annonce du pass sanitaire sont pétées : dates difficiles à respecter, annonce faite out-of-the-blue après une année à laisser courir le virus sans aucune mesure sanitaire concrète depuis le confinement du printemps 2020, communication hyper dé-dramatisante quand à la gravité de l'épidémie depuis 12 mois. Et puis tout à coup... "vaccinez-vous bande d'irresponsables !" Ouais, c'est super naze, on est d'accord. Passer une année à faire croire à la population que ce virus c'est pas grand chose, mettre des demis-moyens pour permettre aux gens de se vacciner, puis s'étonner que le taux de vaccination ne progresse pas bien vite... et rejeter le blâme sur la population avec des mesures qui seront forcément perçues comme coercitives, on est bien d'accord que c'est super débile.

Mais le principe même de l'obligation vaccinale, à la base, je ne trouve rien à y redire. La vaccination dans son principe même ne saurait relever du choix individuel. C'est une mesure de santé publique qui ne peut fonctionner efficacement que si l'ensemble de la population y participe, dans l'intérêt général. J'irais jusqu'à dire que se vacciner est un acte militant de gauche en ce sens qu'on se vaccine pour tous. -> "Par tous, pour tous". Crier à la liberté vaccinale est une posture fondamentalement individualiste, donc par essence de droite. Refuser l'implication de l'appareil étatique à la mise en place de mesures de santé "par principe", c'est refuser d'avoir une politique de santé centralisée, refuser donc de participer personnellement à sa mise en place, et donc par extension refuser aussi le principe de l'assurance maladie publique, l'hôpital public, etc. Par ailleurs, ceci a été documenté et discuté par d'autres, les mouvements anti-vaccinations sont menés par des têtes d'affiche de l'extrême-droite (au sens large, depuis les chrétiens intégristes jusqu'aux xénophobes souverainistes en passant par les plus purs libertariens US, les Qanon et les 50 nuances qui entremêlent ces différents courants).

On n'a pas du tout envie d'une société dans laquelle l'État ne prend aucune décision de santé publique. Cela signifierait une société où aucun acte médical, du coup, n'est jamais considéré comme essentiel. Ça entraînerait la disparition automatique du système publique d'assurance-maladie, la libéralisation des services de santé, donc leur soumission aux lois du marché, avec comme conséquences la formation de cartels privés et donc la monopolisation de la santé par le Capital, qui pour finir régira le marché dans son propre intérêt et non celui de la collectivité. C'est toujours le même cycle : la libéralisation mène invariablement à la concentration du pouvoir économique dans les mains d'une poignée de capitalistes. C'est déjà pas jojo quand il s'agir des transports en commun ou de l'énergie par exemple, mais quand ce sera notre santé on fera vraiment moins les malins. Mais je digresse.

Refuser la vaccination à titre individuel, c'est refuser tout ce qui est beau dans la prise en charge tant décisionnaire que financière de notre santé par l'État. Si cette phrase vous donne de l'urticaire, c'est peut-être que vous êtes de droite, au fond.

Alors pour conclure : oui, on est gouvernés par des connards pour qui je n'ai aucune forme de respect. Il n'empêche que pour le coup, on peut, on doit, se désolidariser des sentiments qu'ils nous inspirent, et profiter de l'accès à cette vaccination GRATUITE qui nous est offert. Gouvernés que nous sommes par les néo-libéraux les plus illuminés, c'est peut-être une des dernières fois que nous aurons accès à quelque chose de bénéfique gratuitement, nonobstant le caractère obligatoire, alors soyons adultes et profitons-en, bordel.

(Comme d'habitude ce n'est pas un appel à débat : aucune réponse n'est à attendre de ma part et bien entendu je bloque plus vite que mon ombre 🤡​ ).

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